Il y a une bête qui trotte dans ma tête mais celle-là , je vis avec, je l'aime même.
En revanche, celles qui trottent sur le sol de ma cuisine... je leur fais la guerre.
En effet, je suis armée d'aérosol anti-nuisible. Les cafards essayent de coloniser notre appartement. Il faut voir Jules en général des troupes, motivant sa femme écoeurée et son chat, de façon Ã
repousser l'envahisseur.
Oui, ces petites bêtes ont élus domicile dans le carton le plus impensable qui soit. Je pensais les retrouver dans mon robot ménager ou ma crêpière, là où elles peuvent trouver des miettes. Mais
non, elles ont choisis le four portatif qui n'a jamais été utilisé, preuve en est, il est encore sous film plastique. Je vous jure.
Le problème est que je n'avais jamais pensé à traiter CE carton et voilà qu'un soir, en faisant ma vaiselle, qu'est-ce que je vois? Monsieur cafard qui descend le long du carrelage avec sa petite
troupe. Vous imaginez mon bond. Rien que d'y penser, j'en ai la chair de poule.
Hier, Jules a dévalisé BHV pour acheter les armements nécessaires au génocide. Rien que ça. Il en fait une affaire personnelle. Lui aussi en a des frissons chaque fois qu'il en croise un, même le
plus petit.
Heureusement, la colonisation commence seulement... Ils sont encore très localisés autour de l'évier ce qui nous laisse supposer qu'il encore temps d'agir. Mais en ce moment, je trouve quelques
éclaireurs. Bref, nous avons désinfecté tous nos placards, dessous, dessus, dedans, entre... Ce soir, ce sera les meubles, frigo et machine à laver. Je croise les doigts pour que ça s'arrête. C'est
vraiment désagréable d'en croiser...
Toujours est-il que c'est la deuxième fois en un an que nous sommes obligés de traiter. Je ne considère pas mon appartement comme négilgé mais comme j'habite dans un immeuble, la source de
l'invasion peut venir d'un autre appartement. Je vais en toucher un mot à l'agence immobilière de façon à traiter l'immeuble. Imaginez qu'ils contamient nos meubles, nous les emmenerions avec nous
dans le cas d'un déménagement.
Voilà , en ce moment, je ne mène pas une guerre des mots mais une guerre des maux.
Croiser les doigts pour qu'ils retournent d'où ils viennent, et le plus vite sera le mieux.
La griffe des habitués